Archives pour la catégorie STRATEGIE POINT DE VENTE

5 choses à connaitre pour l’avenir du point de vente !

Dans un monde où les consommateurs achètent depuis leur téléphone, sont de plus en plus volages et veulent tout immédiatement, quelle est la conduite à suivre pour les retailers ?

Man shopping

Julie Hamilton de Coca Cola, a apporté quelques réponses, lors du congrès mondial du retail qui avait lieu à Rome. Ce forum rassemble plusieurs centaines de dirigeants issus de tous les secteurs du retail , y compris alimentation, boisson, mode, technologie, divertissement et finance.

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Le CROSS CANAL bénéficie au point de vente !

Capture d’écran 2015-02-12 à 17.29.4714h30, ce jeudi, le tout nouveau DG de Kiabi nous accueille pour une conférence de presse, au cœur même du siège nordiste.  L’occasion de faire un point sur l’année 2014 et les objectifs de 2015.

Nicolas Hennon a le sourire, l’année 2014 a pour Kiabi, les COULEURS de la réussite :
Un chiffre d’affaires en progression dans un marché atone,
12 ouvertures de magasins (dont 4 en France) et dans tous les pays, le développement de la livraison Web en magasin et de l’e-reservation.

Et le cross canal semble réussir à Kiabi : le développement de nouveaux sites, la proposition de nouveaux services accentuent la fidélité à l’enseigne. « Une cliente qui se digitalise, c’est plus de fréquentation en point de vente et une augmentation du panier « . On est loin de la désaffection du magasin, au profit du Web.  Les frontières sont définitivement tombées entre les canaux, à condition que le distributeur ait tout organisé pour !

Et c’est vraisemblablement la force de Kiabi, qui, en parallèle du développement de son nouveau concept (KIABI ONE) a créé toutes les passerelles et a mis tous les moyens en place pour que la cliente puisse assouvir ses envies d’achat d’où qu’elle veuille.  De quoi faire de Kiabi, pour la première année, le leader textile (en France) en volume (ce qui était déjà le cas) et en valeur (puisqu’ils viennent de doubler les Galeries Lafayette).

Mais le nouveau dirigeant assure qu’ils n’ont aucune raison de s’en tenir là !
Les objectifs 2015 sont ambitieux :
– Asseoir le leadership de l’enseigne en France et accélérer les ouvertures dans les 3 principaux pays étrangers (Espagne, Italie et Russie), espérant ainsi ouvrir 30 magasins et se rapprocher de la cible des 500 magasins
– Devenir la marque mode préférée (et attendue) des françaises, en accompagnant la cliente dans la composition de la silhouette (à la fois par le merchandising web et point de vente, mais aussi par le coaching)
– Mettre de l’agilité dans la mode en réduisant de moitié les délais de livraison pour un volume doublé
– Augmenter la satisfaction collaborateurs, en mettant en œuvre la nouvelle vision axée autour d’une mission « OFFRIR AU MONDE DU BONHEUR A PORTER », en encourageant la prise de risque de chacun et en modifiant le modèle de gouvernance.  Tout cela au service de la transformation de l’entreprise.

« C’est la force des talents individuels, qui fait la force de l’entreprise » conclut Nicolas Hennon, qui souhaite que l’innovation puisse émerger de chaque collaborateur, pour emmener plus haut encore l’entreprise.

Qui a dit que le point de vente était mort ?

 

QUEL AVENIR POUR LE COMMERCE ou QUEL COMMERCE A L’AVENIR ?

Fini le commerce traditionnel , fini l’E-commerce qui est venu le faire trembler ! Place au Commerce, avec un grand C : le Commerce sans frontière entre le réel et le virtuel, le physique et le digital !

A l’avenir, pour le shopping, nous aurons tendance à déserter les points de vente physiques, pour acheter de plus en plus depuis nos téléphones ou nos tablettes ! Mais cela signifie-t-il pour autant la disparition des centres commerciaux, des supermarchés, ni même des petites boutiques !  Certes ce ne sera pas facile tous les jours, mais ces magasins devront évoluer, offrir aux consommateurs des services et des expériences remarquables, plutôt que de chercher à lui « vendre » à tout prix un produit, à l’instar d’Apple.e5741c90-eb14-11e3-a57f-22000a9ab58d-medium

Le commerce qui combinera achats ON line et OFF line sera la norm, permettant de retirer en magasin, les produits commandés sur le Web, ou de se faire livrer par le Web, les produits testés en magasin. Et tout cela facilité par le développement des nouvelles technologie ou de nouveaux services !

LA TECHNOLOGIE AU SECOURS DE L’EXPÉRIENCE CLIENTS!

Conçu initialement pour palier à l’impossibilité d’essayer des vêtements depuis un site, les hologrammes, comme pour démontrer la chute des frontières entre les anciens rivaux, ont débarqués dans les points de vente physiques pour améliorer l’expérience client, facilitant la phase de choix, lui permettant de se projeter dans un vêtement sans même devoir l’enfiler ! Lire la suite QUEL AVENIR POUR LE COMMERCE ou QUEL COMMERCE A L’AVENIR ?

L’identité visuelle et le « RETAIL STAGING » au secours du point de vente connecté.

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Passée la panique de voir le magasin physique disparaitre au profit du commerce essentiellement digital (favorisé par l’avènement d’Internet), il est important d’analyser les conditions de survie du point de vente physique et de sa pérennité.  Car la partie n’est pas gagnée !

REDONNER LE PLAISIR D’ACHETER EN MAGASIN

Evoluer ou mourir c’est le destin du point de vente!
Poussé par la modification du comportement du consommateur, les retailers ont adapté le point de vente aux attentes de celui-ci : lui faire vivre une expérience complémentaire à son expérience digitale. Lire la suite L’identité visuelle et le « RETAIL STAGING » au secours du point de vente connecté.

Quand les acteurs de l’OUTLET se penchent sur l’avenir !

Défini comme « un magasin qui vend directement des produits, du fabriquant au consommateur », le magasin dit d’usine propose, à prix réduit, des produits en fin de série, d’une collection passée ou qui auraient été en sur-stock.

Un peu d’histoire : du magasin d’usine au centre de marques.

A l’origine, dés les années 30, le magasin d’usine, accolé à l’unité de production, écoule des produits avec de légers défauts au personnel de la fabrique.  Cette solution satisfaisant d’une part le salarié qui pouvait ainsi acheter à prix réduit et d’autre part le fabriquant valorisant ainsi des produits qu’il aurait du jeter, le concept du magasin d’usine s’est alors développé élargissant du même coup son offre à des invendus et sa clientèle au delà de la sphère salariale.

Peu à peu, ils ont  quitté (pour certains) la proximité des usines pour commencer à se regrouper.

1974 voit l’ouverture du tout premier « centre de magasins d’usine » aux États-Unis ( États-Unis qui sont, depuis toujours, considérés comme le plus grand laboratoire du commerce de détail)

Après une phase de fort développement durant les années 80 et une stagnation dés les années 90 sur le marché américain, ce nouveau concept commercial regarde alors vers l’Europe pour trouver un nouveau souffle.

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C’est en France, que les premières initiatives ont lieu, avec l’ouverture du 1er centre à Troyes (1983) suivi de prés par « L’usine » à Roubaix (1984).  Il faudra attendre prés de 10 ans pour que l’Angleterre n’emboite la pas à la France.

Un concept en évolution !

Au démarrage, le traitement des magasins d’usine laissait à désirer ! Les produits étaient entassés, au mieux disposés sur des étagères ou des portants!

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Malgré un prix trés attractif, le traitement basique n’a pas résisté à l’exigence grandissante des consommateurs, au regard des évolutions qualitatives des autres commerces et a obligé le secteur à améliorer le design et l’offre de ces magasins dits d’usine.

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Le beau fait-il vendre ?

macarons-de-toutes-les-couleurs-2-1024x682Le sens du beau : aux origines de notre culture contemporaine.

Le beau est une notion abstraite , qui se définit comme la caractéristique d’une chose qui au travers d’une expérience sensorielle procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction. En ce sens, la beauté peu s’exprimer au travers de  l’aspect visuel, la forme, le mouvement, le son.

Depuis l’antiquité, certains philosophes s’accordent à penser que tout ce qui existe possède une réalité qui est nécessairement liée au concept du beau et les artistes s’attachent à imiter les proportions harmonieuses de la nature.

Il faudra attendre le 17 ème siècle pour qu’apparaisse la notion de « goût » : l’idée qu’il existe au plus profond de nous un sens du beau et que la représentation artistique a pour vocation, non plus de matérialiser une vérité divine ou cosmique,  mais bien de satisfaire la sensibilité des individus.

Au 18ème siècle, l’esthétique normative est écartée, le sens de l’esthétique ne tient pas sa valeur de l’exactitude mais de la richesse des rapports qu’elle condense.  L’œuvre est plus le reflet de l’auteur et du spectateur que celui de la nature. La beauté intègre la subjectivité..

Plus récemment, la consommation de masse et la dégradation du contexte économique ont obligé les marques à évoluer en se différenciant ; la fonction design, par essence, est alors devenue un acteur majeur de ce changement. Lire la suite Le beau fait-il vendre ?

Et si on revenait à l’essentiel ?

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A force de vouloir proposer au consommateur un choix de plus en plus grand, les distributeurs ont réussi à rendre l’achat trop compliqué .  Le point de vente, pris au jeu de la théâtralisation, s’est éloigné progressivement de sa fonction première : présenter efficacement les produits.

Dans une volonté de se différencier sans cesse, les magasins ont multiplié les mises en scènes spectaculaires recherchant à provoquer auprès de leurs clients le fameux effet « Wahou ».

Mais la montée en puissance d’Internet et la crise qui est passée par là, Lire la suite Et si on revenait à l’essentiel ?

Quelques questions à se poser

questionA l’heure où internet grignote des parts de marché au point de vente, il est temps de se poser les bonnes questions :
– Quand je suis prêt à vendre, suis-je prêt à être vu ?
– Quelle image de nous perçoivent nos clients ?
– Le physique de notre point de vente correspond-t-il à notre cible ?
– Est-ce que tout simplement, notre client se sent le bienvenu quand il franchit la porte ?

Notre proposition est de vous aider à créer les conditions optimales pour favoriser la réussite du point de vente : « Remettre le point de vente au cœur du commerce, en remettant le client au cœur du point de vente »
Et pour cela, bien souvent, des solutions simples à mettre en œuvre et peu couteuses permettront d’atteindre l’objectif.