DESCENTE : l’esprit de performance !

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Cette marque japonaise, à l’origine d’équipement pour le ski et les ports de glisse, créée en 1935 à Osaka, tire son nom du terme français « descente » à ski.  son logo, composé de 3 flèches, symbolise les trois techniques de base du ski à savoir le schuss, la traversée et le dérapage. Ce symbole incarne pour la marque la recherche de performance et l’orientation vers l’avenir.  Elle développe des produits technologiques, associant tissus techniques et qualité de pointe. Le design de ses produits a d’ailleurs été régulièrement primé et ses vêtements plébiscités par des millions de skieurs et d’athlètes, au point d’être la marque officielle d’équipes nationales, bien loin des frontières du pays.

Avec le développement de la gamme qui s’est étendue d’abord aux sports de vitesse puis au « lifestyle », Descente a ouvert ses propres boutiques, au design soigné et original.

La boutique d’Harajuku, découpe sa vitrine au milieu d’une…

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10 jours à TOKYO, la ville qui ne dort jamais – Intro

Quand on a vu New York et que l’on s’est nourri de l’énergie qu’elle dégage à chaque coin de rue, difficile d’imaginer qu’il existe plus grand (beaucoup plus grand !), plus haut, plus contrasté, plus lumineux, plus fréquenté et surtout plus bruyant,.. vraiment plus bruyant!

Lorsque l’on arrive à Tokyo ce qui vous frappe d’abord c’est le monde.  Le train qui vous amène de l’aéroport, vous laisse sans voix dans une gare noire de monde (quelle que soit la gare !): des milliers de personnes qui se croisent, avec empressement mais sans bousculade.  Une fois sorti de la gare, c’est le « bruit » qui vous surprend (même si le monde est toujours là, surtout si le quartier de Shibuya est votre destination, nous aurons l’occasion d’en reparler): à la fois sonore, bien sur, mais aussi visuel ! Des hauts parleurs dans les rues, qui diffusent une musique forte dés le matin, des raccoleurs devant les commerces, juchés sur des podiums de fortune pour vous inviter à profiter de leur offre commerciale, des écrans lumineux sur tous les immeubles qui entourent la gare à l’instar d’un Times Square démultiplié. Bref, le dépaysement est immédiat !

Arrivée dans la capitale japonaise pour explorer son commerce et ses innovations retail, un roadbook de 600 pages à la main : mais par quoi commencer ?

Parce que Tokyo, décidément, n’est pas New York !  Autant la ville Américaine est quadrillée d’avenues et de rues parfaitement parallèles ou perpendiculaires, autant le plan de Tokyo n’est qu’enchevêtrements de rues et de ruelles, où gratte-ciels, centres commerciaux, petites boutiques et maisons traditionnelles s’emboitent sans rigueur, sans doute un héritage de ce qu’était  Edo avant de devenir la ville moderne que nous connaissons!

Pas facile de s’y retrouver ! Pourtant cette mégapole de prés de 14 millions (et 43 millions pour son agglo) a son propre découpage en 23 arrondissements, partagés eux-mêmes en quartiers, eux mêmes découpés en « chome » dont le numéro se retrouve sur les adresses postales, pas toujours simple à décoder !

Par chance, les quartiers sont souvent assez spécialisés coté commerce, c’est donc suivant ce découpage que je vais partager ici ce qui m’a le plus marqué pendant ces 10 jours au cœur de cette capitale qui vit 24h sur 24 !

A SUIVRE…

 

 

 

 

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WHITE ATELIER : l’hyper-personnalisation vue par Converse

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Né en 1908 , spécialisée dans la fabrication de sabots en caoutchouc, la société Converse a rapidement dérivé son utilisation de caoutchouc vers ses « sneakers ».  Baptisé All star, en 1920, le sneaker en toile a été créé pour la pratique du basket, mais son usage s’est rapidement élargi pour devenir un accessoire des tendances.

       

Plus de 100 ans parés,  la converse n’a rien perdu de sa modernité.  Produite à l’origine en toile noire, puis marron, la célébre « Chuck Taylor » (du nom du basketteur qui a aidé à l’améliorer) s’est déclinée dans de nombreuses couleurs et autant de motifs variés, remplaçant par moment, la toile par d’autres matériaux comme le cuir ou les effets métal.  Basse ou montante, la « Chuks » ne s’est jamais démodée et a su se réinventer au fil du temps pour trouver un public sans cesse renouvelé.

A l’heure de l’hyper-spécialisation, Converse n’a pas hésité…

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Un nouveau pop up store Hermès à TOKYO

Connu pour faire cohabiter tradition et innovation, le quartier de GION à Kyoto accueille depuis le 31 Mars, le nouveau pop up store d’Hermés, reconnue pour son savoir faire et la qualité de ses produits.

Caché derrière un noren blanc, juste marqué du sceau de la marque, l’entrée de cette maison traditionnelle, parfaitement restaurée, se fait discrète.

Une fois traversée la petite cour qui amène au rez de chaussée de cette maison en bois, dont le design extérieur a été conservé dans son état d’origine, (compte tenu de son emplacement dans un quartier historique protégé ), on découvre le pop up store, nouvellement installé dans un écrin de noir.  Le mobilier de bois, composé de tasseaux 50×50 qui s’entremêlent (selon la technique ancestrale du KIGUMI)  se transforme tantôt en étagère, tantôt en penderie tantôt en simple décor et  souligne avec légèreté l’espace, en laissant la part belle à la collection ici présentée.

Une plage de sable fin, visible dés l’entrée marque sans ambiguïté l’actualité du pop up, en opposition avec la précédente installation, appelée HermesMatic, qui proposait aux clientes qui avaient une écharpe ou un carré de la marque, de venir leur donner une nouvelle jeunesse.

Il faut dire que cette maison a été spécialement rénovée par Koichino Oniki (ex directeur du studio Nendo, connu entr’autre pour la conception des boutiques Camper) à l’occasion du 300 ème anniversaire du Department Store DAIMARU pour servir d’écrin à différents concepts exclusifs Hermés durant les 9 mois de son existence !

Toutes ces installations qui ont démarré en Novembre 2016 et qui se termineront en juillet de cette année, associeront l’artisant, la tradition et l’innovation, en parfait ecohérence avec le quartier dans lequel Hermes s’est installée.

Source : TOKYO

A Lille, l’Hiver sera chaud !

« Froid moi ? Jamais ! Je porte Thermolactyl ! » rappellera aux plus vieux d’entre nous, un slogan des années 70 !phototag

Qui aurait pu penser que prés de 50 ans plus tard, Thermolactyl ne devienne « The new cool » ?

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Outre l’attrait actuel du vintage, Thermolactyl a traversé les âges en améliorant un procédé jamais égalé depuis, tandis que Damart – à l’origine de ce produit- a entamé une transformation à 360°de son modèle : renouveau de l’offre et du style, nouvelle approche marketing, refonte du site marchand et du concept magasin,…  De quoi dépoussiérer une marque, qui a longtemps trainé une image vieillissante.popup-shop-damart-mur-vintage

Alors, quel meilleur moyen qu’un pop up store, pour faire découvrir à une nouvelle clientèle, un produit iconique, qui a su se réinventer ?

popup-shop-damart-facade   Un an, après l’expérience d’un pop up en région parisienne, Damart inaugure sa nouvelle boutique éphémère, entièrement dédiée au Thermolactyl, à Lille, au cœur de la région berceau de la marque. Lire la suite A Lille, l’Hiver sera chaud !

CORAZY’s : LE MUJI QUADRICOLORE !

Si je vous dis : « Objets du quotidien , simples et fonctionnels, sans fioriture et de bonne qualité, au design japonais », c’est sur vous pensez MUJI !  Mais si je rajoute « objets colorés et fabriqués exclusivement au Japon » là, il s’agit de CORAZY’s !

Cette marque a construit son concept autour de la couleur – des couleurs devrais-je dire : l’orange, le rose, le vert et le bleu qui sont      LES couleurs de CORAZY’s, choisies pour leurs évocations:

  • L’orange: reflet de la lumière du soleil
  • Le rose : symbole des émotions
  • Le vert : image de la nature et des végétaux qui la composent
  • le bleu : puissance de la mer (chère à Hokusai)

9_emmanuelle_moureaux_corazysElle propose des produits de grande qualité, dont le moindre composant a été fabriqué dans le pays, renouant ainsi avec les qualités ancestrales de l’artisanat japonais.

Vendus sur Internet, environ 150 produits (allant des articles de déco pour la maison, en passant par la papeterie et quelques accessoires de mode) sont déclinés dans chacune des couleurs, laissant ainsi chacun se plonger dans son univers coloriel.

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Rien d’étonnant donc que CORAZY’s, à l’aube de créer son premier point de vente se soit tourné vers Emmanuelle Moureaux pour créer l’écrin de leurs produits.
Car CORAZY’s et Emmanuelle Moureaux partagent la même passion de la couleur !

Cette architecte née en France et installée au japon depuis des années, a fait du travail de la couleur une véritable spécialité.  Selon le concept de « Shikini » (littéralement : créer l’espace avec de la couleur »), elle décline depuis 2004 de nombreux projets dans des domaines variés tels que l’architecture, l’architecture d’intérieur, le design mobilier et produits.2_emmanuelle_moureaux_corazys

Le concept de ce premier point de vente s’appuie sur l’idée de la « bibliothèque ».  L’espace aux murs blancs est aménagé de grandes étagères, blanches elles aussi, s’élevant jusqu’au plafond 10_emmanuelle_moureaux_corazys

et dont les joues dessinent de grandes bandes verticales reprenant les couleurs de la marque.3_emmanuelle_moureaux_corazys

La transparence des étagères apportent de la profondeur à la présentation, en démontrant d’un seul coup d’œil, toute l’harmonie colorielle des produits.6_emmanuelle_moureaux_corazys

Pour utiliser une hauteur qui pourrait devenir inaccessible au client, une collection de faux livres reprenant un camaïeu de chaque coloris est disposée sur les étagères hautes, amplifiant la monochromie de chacune des présentations et renforçant l’effet bibliothèque recherché.4_emmanuelle_moureaux_corazys

Le magasin dégage, comme le veut la marque, enthousiasme et sentiment de bien-être, à travers chaque histoire que les objets rassemblés racontent au client.8_emmanuelle_moureaux_corazys

L’objectif de cette boutique est de donner au passant l’envie de rentrer, de flâner dans les allées, de choisir un objet qui lui parle, comme on choisirait un beau livre dans une bibliothèque, mais aussi de lui faire vivre une expérience agréable pour lui donner envie de revenir.1_emmanuelle_moureaux_corazys

Si vous êtes de passage à Tokyo, retrouvez ce point de vente, ouvert depuis Janvier,  sur Jingumae, dans le quartier chic d’Ayoma !

Adresse :
Tōkyō, Shibuya, Jingū-mae 5-51-3

Photos : © Daisuke Shima / Nacasa & Partners et corazys.com
En savoir plus : corazys.com (en japonais) et www.emmanuellemoureaux.com

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Quand les pure players donnent une leçon de « point de vente » aux retailers classiques !

Annoncé mort par de nombreux experts il y a quelques années, le point de vente physique a assurément encore de beaux jours devant lui !
Certes, il ne sera plus tout à fait pareil à ce qu’il fut à ses grandes heures de gloire, quand il ne souffrait d’aucune concurrence !
Mais la révolution Internet est passée par là, avec son lot d’innovations technologiques chamboulant le rapport du consommateur et du shopping.

La déferlante des sites e-commerce a bousculé un commerce traditionnel, qui se sentant en danger, a parfois réagi de manière désordonnée : Lire la suite Quand les pure players donnent une leçon de « point de vente » aux retailers classiques !

Scotch & Soda joue le marchand du temple !

A l’heure où le commerce physique peine à trouver sa place dans le cœur des consommateurs, la qualité du point de vente est plus que jamais indispensable pour séduire le client ! Ce n’est pas Scotch & Soda qui me contredira !IMG_4559

Cette marque de mode, née modestement à Amsterdam dans les années 80 a su, par son originalité se faire une réputation internationale., et ce n’est pas un hasard !
Scotch & Soda, aime avant tout confectionner des pièces sublimes dans lesquelles chacun peut se reconnaitre, mettant un accent tout particulier sur les détails et la qualité, en restant abordable.

Comme Apple, qui accorde un soin tout particulier au choix de ses implantations, Scotch & Soda, aime  choisir des endroits à la fois insolites et marqués d’histoire, comme écrins à leur collection d’articles classiques et vintage emblématiques, rehaussés de détails glanés à travers le monde ! Déjà installés dans des bâtiments historiques, comme la boutique de Bruges dans l’hôtel du Sablon, Scotch & Soda a ici, relevé le défi de s’installer dans une église du  XVIIIème siècle, en plein cœur de Namur !IMG_4563

La restauration de cet espace a nécessité pas moins de 4 années, apportant un soin tout particulier à l’aménagement réalisé à partir de matériaux nobles tels que carrelages faits main, sol en point de Hongrie et cabinets en verre, le tout faisant écho aux énormes colonnes d’origine.  Mais les vestiges de l’église d’origine n’ont pas disparu pour autant : confessionnal, statues et autres signes religieux constituent le décor de fond de cette boutique hors norme!IMG_4556

Cohérent avec l’esprit de la marque, qui souhaitait ici un univers jamais vu, tout en conservant son caractère authentique à l’église, cette boutique ne laissera personne indifférent , enthousiasmant les uns, déstabilisant les autres !IMG_4564

Un parti pris osé, pour une marque née dans une église hollandaise qui renoue ainsi avec ses origines, tout en affirmant son positionnement décalé.

 

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Une discrète réussite nordiste !

Quel est le point commun entre :
– un billet de 10 $  et l’habillage intérieur d’une porte de BMW ?
– une raquette de tennis Artengo et un panneau d’isolant ?
– l’accroche d’un jambon de parme et une chaise design ?

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Ne cherchez pas, vous trouverez sans doute difficilement, à moins que vous ne soyez, comme SANECO, un acteur majeur de la filière du Lin ! Car, le fameux point commun entre tous ces produits, c’est leur matière première : LE LIN !

Cette matière naturelle, connue depuis des millénaires est en fait une fibre d’avenir, comme l’avait pressenti cette famille du nord, il y a plus de 3 siècles.

Il faut dire, que 80% de la production mondiale du lin est européenne dont ¼ issu du Nord pas de Calais ! C’est sans doute de cette proximité, qu’est née la passion du lin que la famille Dalle a transmis de génération en génération jusqu’à ce que Gabriel Dalle, fils de marchand de lin, décide en 1950 de fonder son entreprise spécialisée dans le sourcing du lin : SANECO était né !

Visionnaire, le fondateur voit immédiatement loin et grand pour son entreprise nordiste, mettant le cap sur l’international, suivi par son fils Benoit qui élargira le rayonnement de cette entreprise : Des filiales en Chine, Egypte et Lituanie et une présence commerciale dans 34 pays !

Aujourd’hui, alors que les rênes de l’entreprise viennent d’être confiées à la troisième génération, c’est toujours vers l’avenir que se tourne cette nouvelle équipe !

De matière du passé à composant High Tech

Si le lin est la fibre textile la plus ancienne au monde, il n’a pas encore démontré toutes ses qualités. Entré dans l’industrie de la mode dés le 19eme siècle, pour sa résistance issue de la longueur de ses fibres naturelles, il a laissé derrière lui, son passé de tissu froissable et peu agréable pour devenir une matière plaisir, qui s’invite sans retenue dans nos dressings et notre maison. Mais ce n’est pas tout !IMG_4869

A l’heure où la recherche se penche sur les matériaux naturels et recyclables, le lin a plus d’une carte à jouer tant sur le point propriétés acoustique ou thermique, que légèreté et résistance, volant régulièrement la vedette à la fibre de verre ou au carbone. Aérospatiale, automobile, sport ou habitat, autant de secteurs où le lin se prête à toutes les innovations.

Saneco, partenaire des industriels, accompagne les professionnels dans leurs travaux de recherche et d’identification de nouveaux marchés :
– Le sport de compétition pour ses performances (Décathlon l’utilise dans la fabrication de ses raquettes, pour améliorer l’amorti tandis que Rossignol l’intègre pour réduire le poids de ses skis)
– L’industrie auto pour ses propriétés d’absorption, sa résistance et sa légèreté (BMW l’utilise pour l’habillage des portes intérieures, par exemple)
– L’aéronautique pour sa légèreté (fabrication de sièges,…)
– Le bâtiment , pour ses qualités acoustique et thermique (isolant, matériaux de construction …)
– La papeterie pour sa résistance (entre dans la composition des billets de banque américain et du papier à cigarettes)
– L’univers de la musique pour ses qualités d’absorption (Guitares ou enceintes intègrent le in dans leur fabrication)
– Le design pour sa résistance, sa souplesse et son confort au toucher (chaises en fibres de    lin,…),
mais aussi, encore et toujours le textile qui représente pas moins de 70% du volume.

De la matière première aux produits finis !

L’expertise de sourcing de SANECO, sa puissance logistique et sa force commerciale mondiale lui permettent de proposer une offre complète, compétitive et de qualité aux plus grands noms de la mode, de l’habitat, du design et de l’industrie.

Depuis les matières premières (lin teillé pour la filature, étoupes de lin brut, étoupes de lin papetière, semences et graines de lin jusqu’aux produits transformés (lin affiné pour la filature et l’industrie, rubans de lins peignés pour le fil et le composite, fil de lin pour le tissu et la mail, tissus de lin teints ou prêts à teindre, pour la déco et l’habillement, cordes et ficelles pour l’agriculture, l’alimentaire,…) tous les produits sont estampillés du logo SANELIN, gage d’un contrôle qualité rigoureux qui fait la réputation de l’entreprise !

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Mais pas question pour SANECO de s’arrêter en si bon chemin, du produit transformé, au produit confectionné, il n’y avait qu’un pas, que leur esprit d’entreprendre s’est empressé de franchir ! Linge de lit, linge de toilette, art de la table, et ameublement sont venus compléter la palette de cette entreprise qui propose ainsi une offre à 360°.

Passer du statut d’entreprise de commerce de gros à retailer

C’est la mutation qu’ a commencée SANECO.
Pour pérenniser son activité et continuer à maitriser la filière lin en France, la nouvelle génération mise sur une évolution du modèle : passer d’un B to B, basé sur le sourcing, bers un B to B et B to C, intégrant la création et la distribution de ses produits.

Jusqu’ici cantonnée à une production minimale de 1000M, l’entreprise s’est ouverte à une production diversifiée, pouvant couvrir les besoins de 1M à 100000 M de tissus ou de 1Kg à 100 tonnes de fil, de quoi séduire créateurs et designers en mal de personnalisationIMG_4874

Une première expérience de vente en direct de tissus s’est opérée discrètement depuis 2012, par le biais du site dédié : couturelin.com, un bon moyen de distribuer les excédents de fabrication et de faire ses armes sur la vente en B to C.

Il ne restait plus à SANECO qu’à développer sa collection pour être prêt à distribuer ses propres produits, conçus par la styliste qui a intégré l’entreprise !

IMG_4877Et c’est chose faite, la première collection de linge de maison de SANECO est prête pour un lancement en octobre en même temps que le site e-commerce, qui s’appuiera sur une nouvelle charte graphique, symbole de la nouvelle envolée de l’entreprise.

Prochaine étape, passer du virtuel au réel, en concrétisant la volonté de devenir retailer pourquoi pas au travers d’un point de vente à la marque !

D’ici là, la nouvelle génération, Alix Pollet, Sidonie Moreau et Mathias Dalle, 3 des petits enfants du fondateur, s’est donnée 3 défis majeurs :
– faire évoluer le modèle, en démocratisant la consommation du lin, à l’international
– doubler la présence mondiale de SANECO d’ici à 5 ans
et valoriser le « made in Europe »

A suivre…

 

 

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Et si le commerce de centre ville retrouvait une place de choix dans le cœur des consommateurs ?

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Depuis les années 70 et l’avènement de la grande distribution, le commerce de proximité n’a cessé de perdre du terrain face aux grands groupes et aux enseignes succursalistes.
La relation privilégiée du commerçant avec ses clients s’est peu à peu délitée au profit du Libre Service qui devient la règle !

Mais pourquoi le commerce de proximité a-t-il perdu sa clientèle ?

Plusieurs phénomènes ont sans doute peu à peu éloigné le chaland de son commerçant de quartier. Lire la suite Et si le commerce de centre ville retrouvait une place de choix dans le cœur des consommateurs ?